L’objectif est de suivre ce que les personnes et organisations engagées dans la présidentielle 2027 proposent, puis de permettre trois vérifications indépendantes : qui porte la position, jusqu’où elle est concrétisée, et sur quoi elle est documentée.
Le registre distingue les sites, programmes, vidéos, réseaux sociaux et autres canaux publics. Une liste de quarantaines décidées humainement exclut certaines sources jusqu’à revue ; l’automatisation ne peut pas lever seule ces exclusions.
Les veilleurs repèrent de nouvelles URL. La file transactionnelle sépare découverte, traitement et acquittement, afin qu’un échec reste rejouable.
Pages, documents, publications et transcriptions sont convertis en texte avec leur URL et leur contexte. La couverture varie selon les plateformes et leurs conditions d’accès ; une absence dans le corpus n’est donc jamais une preuve de silence politique.
Un modèle de langage assiste l’extraction. Il doit fournir un énoncé et un passage source ; les contrôles automatiques rejettent les données incomplètes et certaines attributions impossibles. Seules les fiches au périmètre national résolu alimentent ensuite le site présidentiel. Une erreur reste possible.
Nous stockons séparément l’éditeur de la source, le locuteur identifié, le porteur de la position et le groupe de campagne utilisé pour naviguer. Une position publiée par un parti reste une position de ce parti tant qu’une attribution personnelle n’est pas établie.
La coalescence technique sans revue est limitée aux enregistrements dont les énoncés sources sont identiques après normalisation, au sein du même porteur et du même périmètre. Les rapprochements sémantiques restent des suggestions de revue : les décisions humaines de doublon, de séparation et de quarantaine sont versionnées et prioritaires.
Chaque point positif doit être soutenu par un extrait littéral rattaché à une occurrence source du même porteur et du même périmètre. Sans aucune citation vérifiée, aucune note zéro n’est fabriquée : la publication reste bloquée. Si le score n’est pas complet, vérifié et calculé avec la méthode courante, l’interface affiche « à vérifier ».
Somme de quoi (0–15), comment (0–25), combien (0–25) et quand (0–15). Une fiche est « concrète » à partir de 32/80 seulement si elle contient au moins un mécanisme (comment ≥ 8) et un ordre de grandeur (combien ≥ 8). De 15 à 31, elle est « en partie concrète » ; sinon, elle reste une intention.
L’axe preuves mesure les références présentes dans le propos : 14–20 « documentée », 7–13 « référence mentionnée », 0–6 « non étayée ». Une URL de source rend notre fiche traçable mais n’augmente pas, à elle seule, ce score.
Chaque fiche indique séparément si une URL, une citation et son contrôle littéral sont disponibles. Le lecteur peut ouvrir la source et signaler une attribution, une citation ou une fusion erronée. La date affichée qualifie la source lorsqu’elle est connue ; une date approximative doit rester signalée.
Les convergences, divergences et changements d’avis détectés automatiquement ne sont pas des faits publics par défaut. Ils ne sont affichés qu’après une revue humaine horodatée et justifiée, avec les deux fiches et citations courantes encore vérifiables.
Ils ne mesurent ni le bien-fondé d’une politique, ni sa faisabilité juridique, budgétaire ou politique, ni la sincérité de son auteur. Ils ne comparent que le degré de détail observable et l’étayage cité dans le matériau collecté.
Le quiz est un produit dérivé. Il ne positionne une personne qu’à partir de propositions nationales explicitement et personnellement attribuées à cette personne. Les positions de parti, les cas incertains et les mesures locales ne sont pas imputés au candidat. Un domaine sans support reste indéterminé et la couverture n’entre pas dans le calcul de proximité.
Si l’artefact de positions a été calculé avec une ancienne règle d’attribution, le comparateur est rendu indisponible jusqu’à sa régénération : aucun résultat hérité n’est converti.
La collecte n’est pas exhaustive, les plateformes peuvent être inaccessibles, la transcription et l’extraction peuvent se tromper, et une attribution peut évoluer. Les quarantaines et overrides humains sont conservés parce que ces décisions éditoriales ne doivent pas être annulées par un nouveau passage automatique. Pour une correction : contact@quiditquoi2027.com.